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Le programme ramène le déficit sous 3 %.

Il ne tient pas encore sa propre Règle d'Or, et il le dit.

Le programme ramène le déficit public de 5,1 % à 2,46 % du produit intérieur brut dans son scénario central. Il ne respecte pas encore sa propre Règle d'Or sur le compte de fonctionnement, et les leviers permettant de l'atteindre sont identifiés dans l'annexe financière.

−2,46 %déficit public, contre −5,10 % en 2025
−24,5 Md€compte de fonctionnement : la Règle d'Or n'est pas tenue
+88 Md€produit brut du Pacte, affecté à l'investissement
Année 3 de mise en œuvre — Central

De 5,1 % à 2,46 % du produit intérieur brut

−5,1 %Déficit constaté en 2025 : 152,5 Md€ CONSTATÉ
−2,46 %Déficit simulé, année 3, scénario central : 73,6 Md€ EXTRAPOLÉ
+78,9Milliards d'euros d'écart entre les deux, soit 2,64 points de PIB

Le déficit public français s'établit à 152,5 milliards d'euros en 2025 : 1 561,7 milliards de recettes pour 1 714,2 milliards de dépenses, soit 52,2 % et 57,3 % du produit intérieur brut. Le programme ne modifie pas la façon de compter : il est mesuré dans le même cadre européen, et publié avec ses trois scénarios.

Comment on arrive à 2,46 %

Appliqué avec son seul taux socle de 35 %, le programme porterait le déficit à 8,0 % du produit intérieur brut. Ses recettes nouvelles et le Pacte de Transmission le ramènent à 2,46 %, après la hausse de la charge d'intérêts. Les voici, en points de PIB.

Année 3 de mise en œuvre — Central
Aujourd'hui : déficit constaté 2025−5,10
Le programme à son seul taux socle de 35 %, avant leviers−8,04
Montée du barème, pistes de recettes, décote des allègements+3,84
Pacte de Transmission, net des droits de mutation qu'il remplace+2,24
Dérive de la charge d'intérêts−0,50
Déficit simulé, année 3−2,46
repère : déficit constaté 2025 −5,10 cible européenne de 3 %
Les mêmes étapes existent pour les deux autres scénarios : −4,32 % en stress, +0,30 % en favorable.
Le pont, étape par étape
Étapepoints de PIB
Aujourd'hui : déficit constaté 2025−5,10
Le programme à son seul taux socle de 35 %, avant leviers−8,04
Montée du barème, pistes de recettes, décote des allègements+3,84
Pacte de Transmission, net des droits de mutation qu'il remplace+2,24
Dérive de la charge d'intérêts−0,50
Déficit simulé, année 3−2,46

Ce qui monte, ce qui baisse, ce qui change de nature

L'écart de 78,9 milliards ne vient pas d'une hausse uniforme. Le barème du revenu monte progressivement au-dessus de 34 100 € par an sans atteindre le taux le plus élevé d'aujourd'hui ; le reste vient de la transmission du patrimoine et de ce qui échappe aujourd'hui à l'impôt.

Ce qui monte

L'imposition des transmissions4,5 % → 19 % du flux annuel464 Md€ sont transmis chaque année en France. L'État en prélève 21,1 Md€ aujourd'hui ; le Pacte porte ce prélèvement à 88 Md€ au scénario central. EXTRAPOLÉ
Le barème au-dessus de 34 100 € par an35 % → 50 %, progressivementLe taux marginal monte de façon continue et n'atteint jamais son plafond. Rendement : 95 Md€ au central, non calculé sur microdonnées. EXTRAPOLÉ
Les revenus du capitaltaux de la tranche, jamais inférieur au travailLe capital cesse d'avoir un régime séparé et n'ouvre aucun droit social. Décision
Ce qui échappe aujourd'hui à l'impôt+21,9 Md€ au centralFraude fiscale 8 · Recentrage des 22 niches majeures 6 · Fraude sociale 2 · Exonérations heures supplémentaires 2 · Impôt minimum mondial et numérique 1,5 · Taxe au tonnage des armateurs 1,4 · Contrôle des flux, douanes et DGCCRF 1. Pour l'essentiel, du recouvrement et des dérogations recentrées. EXTRAPOLÉ

Ce qui baisse ou ne change pas

Le taux marginal le plus élevé sur le revenu≈ 58 % → 50 %Aujourd'hui : barème à 45 %, contribution exceptionnelle et CSG-CRDS cumulés. Avec le programme : un plafond de 50 %, jamais franchi. DÉDUIT Source à documenter.
Les allègements au niveau du SMIC et dans les petites entreprisesinchangésLe recentrage (8 Md€) porte sur les autres. Il conditionne l'aide publique à la qualité de l'emploi. EXTRAPOLÉ
La dette sociale et sa règle17,45 Md€ sanctuarisés · 16,2 amortis par anL'affectation à la CADES jusqu'en 2033 est préservée à l'euro près. CONSTATÉ
La façon de compterSEC 2010Le déficit public reste publié au format européen, qui inclut l'investissement. La lecture en trois comptes s'y ajoute, elle ne s'y substitue pas. CONSTATÉ

Ce qui change de nature : des substitutions, pas des additions

PosteMd€Ce qu'il remplace
Impôt de fonctionnement EXTRAPOLÉ+583,8L'impôt sur le revenu, la CSG et la CRDS. Assiette large, aucune niche.
Revenu Universel de Libération EXTRAPOLÉ−411,5Quatre prestations existantes, leur non-recours et leur coût de gestion.
Grande Sécu EXTRAPOLÉ−100La duplication des frais de gestion entre régime obligatoire et complémentaires.

Montants bruts en milliards d'euros, non additionnables. Ils sont élevés parce qu'ils circulent : l'impôt de fonctionnement finance d'abord le Revenu Universel de Libération, versé à chaque adulte.

Ce que ce chiffre n'est pas

  • Ce n'est pas une prévision. C'est le résultat d'un modèle à hypothèses explicites, publié en trois scénarios bornés.
  • Ce n'est pas la première année. Le chiffre porte sur l'année 3 de mise en œuvre. La montée en charge année par année n'est pas encore chiffrée.
  • Ce n'est pas un équilibre. Le compte de fonctionnement reste déficitaire de 24,5 Md€ au central : la Règle d'Or du programme n'est pas encore tenue, et c'est écrit plus bas.
  • Ce n'est pas une trajectoire de dette. La dette publique est de 115,6 % du PIB fin 2025 ; le programme ne publie aucune projection.
  • Ce n'est pas un bilan ménage par ménage. Le socle de 35 % s'applique dès le premier euro, et c'est le Revenu Universel de Libération qui le compense. Qui gagne et qui contribue davantage se lit dans le simulateur et les personas.

La règle des trois comptes

L'impôt de fonctionnement finance le fonctionnement ; l'impôt de transmission finance l'investissement. Le stock ne finance jamais le flux.
FonctionnementLes dépenses courantes, financées par l'impôt de fonctionnement.
CapitalL'investissement, financé par l'impôt de transmission.
Financement-detteLes charges d'intérêts et l'amortissement, qui ne créent aucune capacité.

Lecture analytique. Le déficit public reste publié selon le SEC 2010, qui inclut l'investissement.

Trois scénarios

Le central est la colonne médiane. Les deux autres bornent les hypothèses, et le stress suppose qu'elles se dégradent toutes ensemble.

2025 constatéAnnée 3 de mise en œuvre — StressAnnée 3 de mise en œuvre — CentralAnnée 3 de mise en œuvre — Favorable
Compte de fonctionnement−36,5−57−24,5+16
Compte de capital−116−72,1−49,1−7,1
Déficit public−152,5−129,1−73,6+8,9
En points de PIB−5,10 %−4,32 %−2,46 %+0,30 %
Règle d'OrNonNonOui
Cible de 3 %Non atteinteAtteinteAtteinte

Les pourcentages de l'année 3 sont rapportés au PIB 2025.

Le compte de fonctionnement

Six barres sur une seule échelle, dans l'ordre du classeur. La base part du programme à taux socle, avant tout levier ; les leviers la remontent ; la dérive d'intérêts la reprend en partie.

Année 3 de mise en œuvre — Central
Règle d'OrBase, avant leviers−124,4Rendement de la montée+95Pistes de recettes+21,9Décote des allègements−2Dérive d'intérêts−15Solde du fonctionnement−24,5manque 24,5 Md€
La base inclut déjà les allègements, le crédit d'impôt recherche, les holdings et le plancher des très hauts revenus : ils ne sont pas recomptés dans les leviers.
Le compte de fonctionnement, étape par étape
PosteStressCentralFavorable
Base, avant leviers−124,4−124,4−124,4
Rendement de la montée+80+95+110
Pistes de recettes+15,4+21,9+33,4
Décote des allègements−4−20
Dérive d'intérêts−24−15−3
Solde du fonctionnement−57−24,5+16

Ce qui manque

Deux écarts, et non un seul : celui qui sépare le compte de l'équilibre, et celui qui le sépare de la marge que le programme se fixe.

Pour l'équilibre24,5 Md€
Pour la marge de 15 Md€39,5 Md€

Options à l'étude — non retenues à ce jour

OptionMontantConditionÉtat
Réconciliation d'assiette20 Md€La documenter avec une table de rémunération complèteNON DOCUMENTÉE
Descente du point d'entrée au 65e centile6 Md€Abaisser le point d'entrée de 34 100 € à environ 31 500 €NON RETENUE — décision de l'auteur

Ensemble, ces deux options équilibreraient le compte de fonctionnement. Elles ne sont pas retenues à ce jour et ne figurent dans aucun solde.

Ces options n'apparaissent dans aucun graphique de solde, ni dans aucun total de cette page.

Leviers retenus et écartés

Pistes de recettes retenues

Fourchette Stress – Favorable, le central en gras. Une valeur centrale seule laisserait croire à une précision que la méthode n'a pas.

PisteStressCentralFavorablePreuveSource
Fraude fiscale5815EXTRAPOLÉsource à documenter
Fraude sociale123EXTRAPOLÉsource à documenter
Recentrage des 22 niches majeures568EXTRAPOLÉVM_NICHES
Taxe au tonnage des armateurs1,41,41,4DOCUMENTÉsource à documenter
Exonérations heures supplémentaires1,522,5EXTRAPOLÉsource à documenter
Impôt minimum mondial et numérique11,52EXTRAPOLÉsource à documenter
Contrôle des flux, douanes et DGCCRF0,511,5EXTRAPOLÉsource à documenter

Leviers écartés, et pourquoi

Un levier écarté n'est pas un levier oublié. La catégorie dit le motif du retrait, et le montant dit ce que le programme renonce à compter.

LevierMontant centralCatégorieMotif
Additionnalité du CIR1,5DOUBLE COMPTEle recentrage du CIR figure déjà dans la base (chapitre 25).
Économie de charge d'intérêts2,7CONTRADICTIONle scénario central d'intérêts exclut toute économie anticipée.
Descente au 65e centile6CONTRADICTIONle point d'entrée reste fixé à 34 100 € (70e centile). Option de paramétrage, non retenue.
Réconciliation d'assiette20NON DOCUMENTÉEaucune table de rémunération complète disponible.
Dépenses négociables25ÉCARTÉE PAR L'AUTEUR en V18remplacée par des pistes identifiées.

Déjà comptés dans la base — non recomptés

Ces quatre recettes figurent dans la base avant leviers. Les ajouter aux pistes serait un double compte.

  • Recentrage des allègements généraux
  • Recentrage du crédit d'impôt recherche
  • Revenus non distribués en holding
  • Plancher d'imposition des très hauts revenus (CDHR)

Le compte de capital et le Pacte

464 Md€ sont transmis chaque année en France. 21,1 Md€ sont prélevés aujourd'hui, soit 4,5 % du flux.

21,1 Md€ — prélevé aujourd'hui442,9 Md€ — transmis, non prélevé

Le flux projeté atteint 677 Md€ en 2040.

Le produit du Pacte

Le brut est le produit du barème. Le net retire les droits de mutation actuels, que le Pacte remplace — les compter deux fois gonflerait la recette d'autant.

Année 3 de mise en œuvre — StressAnnée 3 de mise en œuvre — CentralAnnée 3 de mise en œuvre — Favorable
Produit brut6588130
Produit net des droits remplacés43,966,9108,9

Taux effectif au central : 19 %

Fonds du Destin Commun : investissement, puis désendettement. Jamais une dépense récurrente.

La décomposition du compte de capital

21,7 − 21,1 + Pacte brut − 137,7 CONSTATÉ

Un chiffre que nous refusons de publier comme une recette.

Appliquer mécaniquement le barème du Pacte donnerait 278 Md€ par an. Aucun système fiscal n'encaisse un taux marginal de 80 % sans réaction massive : anticipation des donations, expatriation, restructuration patrimoniale, contentieux constitutionnel.

L'écart entre ce rendement théorique et les 88 Md€ retenus au central mesure la réaction attendue. Le nommer est une condition de crédibilité.

La charge d'intérêts

Trois trajectoires de 2025 à l'année 3, en milliards par an. Seule la dérive est retranchée du compte de fonctionnement : la base de 2025 y figure déjà.

55657585952025Année 1Année 2Année 3Stress 89Central 80Favorable 68
La base 2025 de 65 Md€ est déjà dans le socle ; seule la dérive est retranchée.
Charge d'intérêts par scénario
AnnéeStressCentralFavorable
2025656565
Année 1737067
Année 2817568
Année 3898068
Dérive à l'année 3−24−15−3

La dette sociale

Un amortissement engagé, avec sa ressource affectée et son échéance. Ce n'est pas une projection : c'est un dispositif en vigueur.

Affecté depuis la première tranche de l'impôt17,45 Md€
Amorti chaque année16,2 Md€
Restant à amortir fin 2025121,7 Md€
Échéance31 décembre 2033 CONSTATÉ

L'amortissement est une opération financière, sans effet sur le déficit SEC 2010.

La dette publique

115,6 %de dette publique fin 2025 CONSTATÉ INSEE_APU

Le programme ne publie aucune projection de dette. Ce n'est pas un manque : c'est une décision. Une trajectoire à dix ans repose sur des hypothèses de croissance et de taux qu'aucune méthode ne rend fiables, et l'afficher donnerait à un calcul l'apparence d'une prévision.

Par proposition

Montants bruts, non additionnables : l'impôt de fonctionnement remplace l'impôt sur le revenu, la CSG et la CRDS, et le RUL remplace des prestations existantes.

Bénéfice attenduSource
Revenu Universel de Libération6Fonctionnement−411,5EXTRAPOLÉSupprime la délinquance de survie, le non-recours et le coût de gestion de quatre prestations remplacées.Modèle interne
Grande Sécu7Fonctionnement−100EXTRAPOLÉSupprime la duplication des frais de gestion entre régime obligatoire et complémentaires.HCAAM 2022, scénario S3
Retraites, fraction mutualisée12Fonctionnement−27EXTRAPOLÉLe plafond de partage annule structurellement le déficit du régime.COR ; modèle suédois
Chômage, fraction mutualisée27Fonctionnement−15EXTRAPOLÉPart non contributive, précédemment financée par la CSG.DREES
Autonomie7Fonctionnement−5EXTRAPOLÉPremière enveloppe de la cinquième branche.Rapport Libault 2019
TVA Nudge13Fonctionnement−5EXTRAPOLÉRéforme à pression fiscale constante. Ne reste au budget que l'accompagnement.Modèle V7.2
Service du Commun10Fonctionnement−5EXTRAPOLÉCapacité de réponse aux chocs. Ne remplace jamais un emploi salarié.Modèle V7.2
Clause de non-régression19Fonctionnement−0,9EXTRAPOLÉCompense les perdants de la bascule plutôt que de les ignorer.INSEE, familles monoparentales
Indice d'Utilité Sociale5Fonctionnement0NEUTREBoucle fermée : la modulation défavorable finance la favorable.Conception
Recentrage des allègements27Fonctionnement+8EXTRAPOLÉConditionne l'aide publique à la qualité de l'emploi. N'affecte ni le SMIC ni les petites entreprises.Cour des comptes
Rampe de progressivité4Fonctionnement+95EXTRAPOLÉConcentre l'effort sur le haut de distribution sans dépasser le niveau actuel du sommet.Modèle interne
Impôt de fonctionnement4 et 6Fonctionnement+583,8EXTRAPOLÉRemplace l'impôt sur le revenu, la CSG et la CRDS. Assiette large, trois taux, aucune niche.Voir feuille 04
Fonds du Destin Commun4CapitalaffectationDécisionFinance l'investissement durable et, subsidiairement, le désendettement.Décision D7
Foncier Commun15Capitaldans le FondsEXTRAPOLÉSort durablement du foncier de la spéculation par emphytéose.Loi Alur ; community land trusts
Adaptation climatique9Capitaldans le FondsEXTRAPOLÉInvestissement d'adaptation, financé par le Fonds dans la limite de ses recettes.France Stratégie 2023
Pacte de Transmission4Capital+88EXTRAPOLÉRecycle la rente héritée en capacités communes. Supprime l'imposition de la détention.Voir feuille 03
Petite enfance, droit opposable19Mixte−10EXTRAPOLÉRestaure la capacité d'accès à l'emploi des parents isolés. Investissement porté par le Fonds.Rapport Libault ; HCFEA

Aucun total n'est affiché sur ce tableau, et c'est volontaire.

Contrôles anti-double-compte

Dix-huit contrôles, tous affichés — ceux qui passent comme ceux qui restent ouverts. Un contrôle encore ouvert est une preuve de sérieux : il dit ce qui n'est pas vérifié plutôt que de le taire.

ContrôleRésultatDétail
C01Réconciliation des trois comptesOK−36,5 de fonctionnement plus −116,0 de capital donne −152,5, identique au déficit officiel.
C02CSG, CRDS et impôt sur le revenu remplacés, non cumulésOKSortis des recettes courantes, remplacés par l'impôt de fonctionnement.
C03Pacte de Transmission compté une seule foisOKVérifié : le produit nouveau n'était compté nulle part avant cette version. Les 21,1 Md€ de droits actuels sont retirés des recettes de capital avant l'ajout des 88.
C04Le stock ne finance pas le fluxOKLe Fonds ne peut financer aucune dépense récurrente. Le flux peut en revanche financer le stock.
C05Unité de liquidation et unité de mesure distinctesOKIndividu pour l'impôt, ménage en unités de consommation pour les analyses distributives.
C06Grande Sécu comptée une seule foisOK100 Md€ au niveau macro ; le chapitre 7 est ramené à zéro.
C07Dividende enfant compté une seule foisOKAu RUL ; exclu du chapitre 19.
C08Allègements et CIR comptés une seule foisOKDans les chapitres 27 et 25 ; exclus du bloc des recettes nouvelles.
C09Déficit officiel maintenu au format européenOKLa séparation à trois comptes est une lecture analytique, jamais une modification du calcul.
C10Abattement sur les pensionsOKHypothèse de 14 400 € retirée. Aucun double emploi avec la niche existante.
C11Taxes de productionÀ VENIRChantier séparé, non tranché.
C12RUL hors assiette de l'impôtOKLe RUL est un versement, jamais une base taxable.
C13Affectation CADES préservéeOK17,45 Md€ de CSG+CRDS fléchés dans T1, plus 1,45 Md€ du FRR.
C14CSG réconciliée par affectataireOK SOUS RÉSERVE157,045 Md€ intégralement répartis ; aucune ligne résiduelle de 10 Md€ ajoutée.
C15Charge d’intérêts dynamiqueOKTrois scénarios sur trois ans ; aucun gain favorable anticipé au central.
C16DMTO et départementsÀ INTÉGREREffet DMTO +2 / 0 / −5 Md€ (favorable / central / stress). Non compté dans les soldes ; neutralité départementale à démontrer.
C17Dette Unédic sans double compteÀ VÉRIFIERDette Unédic 59,5 Md€ fin 2025 (UNEDIC_FEV25). Réconciliation avec la dette Maastricht avant transfert éventuel.
C18Allègements net des rétrocessionsCORRIGÉ EN AUDITGain net 10 / 8 / 6 Md€ (favorable / central / stress) au lieu de 10 Md€ : décote pour rétrocessions à Agirc-Arrco, Unédic et FNAL.

Ce que la consolidation a corrigé

Quatorze modifications, avec leur motif et leur effet. Les valeurs qu'elles remplacent sont citées comme telles, périmées : c'est la seule façon de rendre une correction vérifiable.

Total des leviers : 150,7 → 114,9 Md€ (central)

La première a retiré du modèle des leviers non documentés, et fait passer le compte de fonctionnement d'un excédent apparent à un déficit réel. C'est la correction qui a changé la thèse de cette page.

Retour aux décisions de l'auteur (V18) ; suppression des 60 Md€ non documentés — Fonctionnement +9,3 → −24,5

ModificationMotifEffet
1Total des leviers : 150,7 → 114,9 Md€ (central)Retour aux décisions de l'auteur (V18) ; suppression des 60 Md€ non documentésFonctionnement +9,3 → −24,5
2Rampe : 90,7 → 95 Md€Décision de l'auteur (V18, point 5)+4,3 Md€
3CIR additionnalité retiré des pistesDouble compte : déjà dans la base (chapitre 25)−1,5 Md€
4Économie d'intérêts retirée du centralIncompatible avec la trajectoire centrale−2,7 Md€
565e centile retiré du centralContredit le point d'entrée arrêté à 34 100 €−6,0 Md€
6Allègements décotés de 2 Md€Rétrocessions aux régimes affectataires−2,0 Md€
7Dérive d'intérêts intégréeTrois trajectoires au lieu d'une constante−15 Md€ au central
8Scénarios bornés sur toutes les hypothèsesRendre les trois scénarios cohérents entre euxFourchette élargie
9Feuille 10 suppriméeDeux trajectoires d'intérêts coexistaient ; seule la feuille 12 alimente les soldesAucun effet sur les soldes
10Adaptation climatique : mention d'une marge de 66,9 Md€ retiréeLe compte de capital reste déficitaire dans les trois scénariosAucun effet sur les soldes
11Contrôles C13 et C15 passés à OK ; C16 préciséIntégrés en V21 ; DMTO non compté dans les soldesAucun effet sur les soldes
12Aucune projection de dette publiqueDécision de l'auteurSeul le constaté 2025 est publié
13Feuille 13_Publication_site ajoutéeSource unique des textes et paramètres du siteAucun effet sur les soldes
14Ouverture de la page Finances : pont en points de PIB et comparaison au budget actuelExpliquer le chiffre avant le détailAucun effet sur les soldes

Sources

Vingt-trois références, chacune avec la donnée qui en est retenue et l'usage qui en est fait. La fiabilité est déclarée, y compris quand elle est faible.

IdentifiantSourceAnnéeDonnée retenueUsageFiabilité
INSEE_APUINSEE — comptes des administrations publiques2025Recettes 1 561,7 ; dépenses 1 714,2 ; déficit 152,5 soit 5,1 % du PIB ; dette 115,6 % ; acquisitions nettes d'actifs 137,7 dont FBCF 132,2 ; impôts en capital 21,7 dont DMTG 21,1.Base de tout le modèleOfficielle
JJ_SUCCESSIONSFondation Jean-Jaurès — rapport sur l'héritage2024Flux successoral 464 Md€ en 2025, projection 677 Md€ en 2040. Taux effectif actuel d'environ 5 %.Pacte de TransmissionThink tank documenté
COUR_ALLEGCour des comptes — application des lois de financement2025Allègements généraux d'environ 77 Md€, quasi quadruplés entre 2014 et 2024, sans condition ni contrepartie.Recentrage des allègementsInstitutionnelle
PLFSS25_A3PLFSS 2025, annexe 32024Bandeau maladie 27,0 Md€ ; bandeau famille 9,7 Md€.Reconstitution de l'assietteOfficielle
BOZIO_WASMERRapport Bozio-Wasmer2024Risque de 15 000 à 40 000 destructions d'emplois si le resserrement touche les bas salaires.Calibrage du seuilRapport public
VM_NICHESVoies et moyens, tome II2026465 dispositifs ; 88,3 Md€ prévus. Les 22 dépassant 1 Md€ portent environ 60 % du coût.Recentrage des nichesOfficielle
VM_CIRVoies et moyens, tome II2025Crédit d'impôt recherche 7,74 Md€. Grandes entreprises : 69 % de la créance pour 16 % des bénéficiaires.Additionnalité du CIROfficielle
HCAAMHaut Conseil pour l'avenir de l'assurance maladie2022Scénario S3 : unification du socle, fin de la duplication des frais de gestion.Grande SécuInstitutionnelle
LIBAULTRapport Libault — grand âge et autonomie2019Fondement de la cinquième branche, créée en 2020.Autonomie, petite enfanceRapport public
CORConseil d'orientation des retraites2025Projections démographiques et financières du système.Fraction mutualisée retraitesInstitutionnelle
SUEDE_NDCRéforme suédoise des comptes notionnels1998Mécanisme d'équilibrage automatique en vigueur depuis 2001. Décliné en Italie et adapté en Finlande.Plafond de partageDispositif en vigueur
IPPInstitut des politiques publiques2023Les milliardaires acquittent environ 26,2 % de leurs revenus contre 46 % pour les 0,1 % les plus aisés.Holdings patrimonialesAcadémique
ZUCMANTravaux de Gabriel Zucman2024Rendement estimé de 15 à 20 Md€ pour un impôt plancher sur les très hauts patrimoines.Borne hauteAcadémique contesté
IFRAPFondation IFRAP2025Rendement estimé de 2 à 3 Md€ après effets comportementaux.Borne basseThink tank orienté
CAE_EXILConseil d'analyse économique2024Un point d'imposition supplémentaire réduirait la population concernée de 0,003 à 0,03 % par an.Réfutation de l'exilInstitutionnelle
INSEE_NIVVIEINSEE — niveaux de vie2024Les 20 % les plus aisés perçoivent 38,8 % de la masse des niveaux de vie ; les 20 % les plus modestes 8,4 %.Descente au 65e centileOfficielle
URSSAF26URSSAF et Bulletin officiel de la sécurité sociale2026SMIC 1 867,02 € ; cotisations salariales non-cadre environ 22 % ; CSG-CRDS 9,70 % sur 98,25 %.Fiche de paieOfficielle
SEC2010Règlement (UE) n° 549/2013 — système européen des comptes2013La formation brute de capital fixe des administrations entre intégralement dans la dépense servant au calcul du déficit. Aucune catégorie de dette d'investissement n'existe.Contrôle juridiqueDroit de l'Union
FRANCE_STRATFrance Stratégie — Pisani-Ferry et Mahfouz2023Besoin d'investissement climatique supplémentaire de l'ordre de plusieurs dizaines de milliards par an.Marge d'investissementInstitutionnelle
CCSS_OCT25Commission des comptes de la Sécurité sociale — rapport octobre 20252025CSG brute 157,045 Md€ : maladie 57,091 ; famille 14,747 ; autonomie 37,294 ; FSV 22,180 ; CADES 8,085 ; Unédic 17,648.Réconciliation CSGOfficielle
CADES_2025CADES — chiffres clés et rapport financier 2025202618,9 Md€ de ressources ; 2,7 Md€ d’intérêts ; 16,2 Md€ amortis ; 121,7 Md€ restant fin 2025.CADESOfficielle
UNEDIC_FEV25Unédic — prévisions financières février 20252025Dette 59,5 Md€ fin 2025 ; recettes 45,1 ; dépenses 45,3.Dette chômageInstitutionnelle
DGCL_DEP25DGCL — finances des départements 20252026DMTO +20,4 % en 2025 ; dette départementale 34,6 Md€ ; investissements -8 %.Scénarios DMTOOfficielle
Deux sources qui se contredisent, citées ensemble

La borne haute de la recette des holdings vient de Zucman, la borne basse de l'IFRAP. Les deux figurent au tableau, chacune avec sa fiabilité déclarée — académique contestée pour l'une, think tank orienté pour l'autre. Choisir une seule des deux aurait produit un chiffre plus net et moins vrai.

Ce que ce modèle ne peut pas dire

Quatre limites, écrites par l'auteur du chiffrage. Les publier ne les répare pas : cela permet au lecteur de savoir ce qu'il lit.

  • Aucune micro-simulation sur microdonnées : la rampe et le barème sont extrapolés.
  • Aucune projection de la dette publique n'est publiée.
  • L'effet des droits de mutation départementaux (+2 / 0 / −5 Md€) n'est pas compté dans les soldes.
  • Les taxes de production ne sont pas traitées (contrôle C11).

Tous les montants de cette page sont produits depuis le classeur des annexes financières, version V22, par un script qui refuse de générer si un solde ne se recalcule pas au dixième. Aucun chiffre n'est saisi dans le site.